TRÔ’MA… Danse & mythologies sportives

Une création de James Carlès, Stella Moutou, Jean-Luc Mégange et Thyeks

TRÔ’MA questionne avec humour et poésie la (trop grande) pression à laquelle sont souvent soumis nos sportifs de haut niveau.

Le sport est synonyme de dépassement de soi, de victoire, de volonté et d’endurance. Les sportifs connaissent des victoires mais aussi des défaites au prix d’efforts considérables. Leurs forces et leurs faiblesses sont constamment sous le feu des projecteurs.

Vaincre la peur, vaincre la fatigue, vaincre la pression médiatique tout en restant performant, brillant et irréprochable ; tel est l’enjeu.

Marie-José Pérec, phénomène vivant incarnant la suprématie de la vitesse au féminin est une figure emblématique symbole de force, de courage et de volonté. Championne d’Europe, championne du monde, triple championne olympique elle a laissé une empreinte vive dans le mémoire collective universelle. Mais à quel prix ?

– Chorégraphie : James Carlès, Stella Moutou, Jean-Luc Mégange et Thyeks

– Interpretes : Stella Moutou, Jean-Luc Mégange, Thierry « Thyeks » Girard

– Lumière, son et mapping : Thierry « Thyeks » Girard

– Consultant Multimédia : Jean-Marc Matos

Coproductions : Artchipel –Scène Nationale de Guadeloupe, CDC Les Hivernales Avignon

Le questionnement audiovisuel 

La création est basée autour du concept de la boite qui représente l’enferment. C’est en ce sens que l’intervention multimédia questionne les deux aspects suivants. Celui de la psychologie du sportif, afin de tenter de représenter ce qui se passe dans sa tête, son stress, « ses connexions nerveuses », reprenant l’idée de se positionner dans sa boite crânienne.

Le deuxième aspect est l’analogie avec l’autre boite qu’est la télévision qui est source de mise à l’honneur, de visibilité, comme de pression et d’agressions médiatiques et financières à travers les marques qui cherchent à y être représentées via l’image des sportifs de hauts niveaux. Le détournement des flashs à pour objectifs de jouer sur deux aspects. Le flash de la victoire synonyme de réussite et celui de l’agression des paparazzis.