Découvrez le teaser de la 18ème édition

EDITO

Avec cette édition, le festival poursuit son questionnement autour du « Corps Musical » pour d’une part interroger le « Corps  » humain et social ; les stratégies de résistances aux démarches « mondialisantes ». D’autre part le concept de “Musique”, pour aborder les « circulations » des individus et la manière dont ils se relient les uns aux autres.

Nous retrouvons, comme sur toutes les éditions du festival, la trame de l’altérité, du vivre ensemble, qui ne cesse pourtant d’émailler notre actualité.

Alors place aux spectacles ! Découvrons une œuvre majeure de l’histoire de la danse, avec Event de Merce Cunningham. Robert Swinston nous y donne à voir un « event » hommage, adapté d’extraits de pièces mythiques du répertoire du célèbre chorégraphe.

La Cie James Carlès Danse & Co et la Cie Samuel Mathieu se joignent pour présenter la création Grand Schlem’ autour de l’œuvre d’Oskar Schlemmer.

Simon Abbe nous parle d’amour : comment par le biais de la danse, parler de doute, de couple, d’amour ? Quelle contorsion donner au corps en transe pour le dire ?

  • Avec Etal, Pedro Pauwels, fidèle à son désir de responsabiliser le public face à l’art, demande aux spectateurs d’éclairer la pièce.
  • Yômnyé  est ce qui ne se raconte pas de Moukam Fomkam, et interroge l’Homme animal moderne.
  • Xavier Lot revisite Welcome to Bienvenue, spectacle créé en 2005 suite au refus de permis de travail pour le danseur burkinabé Bienvenue Bazié.
  • Samuel Mathieu livre Assassins, une pièce chorale pour 5 interprètes pour dire la mémoire d’une oppression subie par des peuples.
  • Nous présenterons également la 2ème édition du Concours International Elsa Wolliaston qui a pour but de rendre visible la jeune création chorégraphique actuelle dans sa diversité.

Mais avant tout, nous ouvrons le festival en musique avec le Concert Influences Maloya de Leïla Neygrau, présenté en partenariat avec le festival Cimarron.

Nous parlons donc de liens entre les humains, mais aussi de re-lation à la société. Que nous dit le corps de l’œuvre et le corps des interprètes de l’état actuel du monde ?

Une édition généreuse en propositions singulières, engagées, décalées. A travers cette programmation qui circule, nous invitons le spectateur à se saisir des « corps musicaux » qui lui sont donnés à lire ; à s’en réjouir !

Très bon festival !

James Carlès

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